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 Les chiffonniers du Caire

Recyclage des ordures au Mokkattam

20 Novembre 2009, 12:49pm

Publié par Les chiffonniers du Caire

Voici une étude approfondie du rôle des ONG au coeur du Mokkattam.
L'auteur analyse le contexte social, politique, religieux .
Cette étude est en anglais.


NGOs in Urban Environmental Governance:

Waste Recycling in Cairo

Susanna Myllylä

INTRODUCTION

O.N.G.s dans le gouvernement environnemental urbain : Recyclage des déchets au Caire Susanna Myllylä INTRODUCTION En raison de la diffusion des styles de vie urbains, la quantité à croissance rapide de déchets solides devient un problème écologique sérieux dans les mégalopoles de se développer pays. Les capacités de manipulation de rebut des secteurs public et privé traînent derrière la production croissante des déchets solides. Les gens dans le soi-disant secteur non structuré, extracteurs et autre gaspillent des collecteurs jouez, donc, a partie considérable dans la gestion de déchets solides aux centres urbains. Ceci est lié aux besoins de revenu-génération des pauvres : tout recyclable est rassemblé des ménages. Cette fonction est habituellement une partie invisible et marginalisée de la vie urbaine, bien que de vastes quantités de différents types de perte soient réutilisées et retournées au système de production plus large dans beaucoup de villes. Pour que n'importe quelle ville africaine fonctionne, le secteur non structuré est critique en solide gestion des déchets. C'est évident au plus grand Caire, qui a une population de 15 millions de personnes. Dans le passé, les collecteurs de rebut, le zabbaleen, ont été parfois interdits d'entrer dans la ville, due aux risques sanitaires suspectés et au risque perçu d'épidémies. Il plus tard a transpiré que la non-collection de déchets solides a constitué un risque sanitaire encore plus grand. Actuellement le Caire produit 6.500 tonnes de déchets solides quotidiennes, de demi dont est rassemblé par la ville et les entreprises privés anonymes, et d'un tiers par le zabbaleen (Moharram, 1994). Le repos, 1.500 tonnes, est laissées sur les emplacements vides dans les secteurs les plus pauvres, qui n'ont aucun système de collecte des déchets du tout. Une partie de la perte unrecyclable s'est rassemblée par les restes de zabbaleen dans l'habitat vivant du zabbaleen, les exposant à sérieux risques sanitaires. La municipalité du Caire seulement a à contre-coeur identifié le rôle important de ce service environnemental sans cérémonie, concernant elle à la place comme phénomène primitif et provisoire à éliminer plus tard et être remplacé par un système moderne de l'évacuation des déchets (Volpi, 1997). Cet article se concentre sur le processus de développement parmi la perte de Cairene recycleurs résultant de l'intervention d'une organisation non gouvernementale (O.N.G.), l'association pour la protection de l'environnement (SINGE), formée dedans 1984. Le zabbaleen sont un groupe urbain pauvre dont le règlement sans cérémonie est situé sur un emplacement dans l'environnement dangereux. La plupart d'entre eux sont Copts (seulement quatre pour cent sont des musulmans) et car tels elles représentent une minorité dans la ville dans son ensemble. La SINGE a été à l'origine établie de ci-dessus par la ville gouvernement, avec des professionnels responsables, afin de créer de meilleures conditions vivantes dans le règlement, en particulier pour les plus pauvres femmes et filles. Des autres le but était de coordonner le travail des recycleurs de rebut avec le partout dans la ville système de gestion de déchets solides.




Due to the spread of urban lifestyles, the fast growing amount of solid waste is

becoming a serious environmental problem in the mega-cities of developing

countries. The waste handling capacities of both the public and private sectors

are lagging behind the increasing production of solid waste. People in the socalled

informal sector, scavengers and other waste collectors, therefore, play a

considerable part in solid waste management in urban centres. This is related

to the income-generation needs of the poor: everything recyclable is collected

from households. This function is usually an invisible and marginalised part of

urban life, although vast amounts of different types of waste are being reused

and returned to the wider production system in many cities.

For any African city to function, the informal sector is critical in solid

waste management. This is evident in Greater Cairo, which has a population

of 15 million people. In the past, the waste collectors, the

 

zabbaleen, were

sometimes banned from entering the city, due to suspected health hazards and

the perceived risk of epidemics. It later transpired that non-collection of solid

waste constituted an even greater health risk. Currently Cairo produces 6,500

tons of solid waste daily, half of which is collected by the city and private

companies, and one-third by the

 

zabbaleen (Moharram, 1994). The rest,

1,500 tonnes, is left on vacant sites in the poorest areas, which have no waste

collection system at all. Part of the unrecyclable waste collected by the

 

zabbaleen

remains in the living habitat of the

 

zabbaleen, exposing them to serious

health risks. Cairo municipality has only reluctantly recognised the important

role of this informal environmental service, regarding it instead as a primitive,

temporary phenomenon to be wiped out later and replaced by a modern system

of waste disposal (Volpi, 1997).

This article focuses on the development process among the Cairene waste

recyclers resulting from the intervention of a non-governmental organisation

(NGO), the Association for Protection of the Environment (APE), formed in

1984. The

 

zabbaleen are a poor urban group whose informal settlement is

located on an environmentally hazardous site. The majority of them are Copts

(only four per cent are Muslims) and as such they represent a minority in the

city as a whole. The APE was originally established from above by the city

government, with professionals in charge, in order to create better living conditions

in the settlement, particularly for the poorest women and girls. Another

purpose was to co-ordinate the waste recyclers’ work with the city-wide

solid waste management system.

The whole study here : http://www.nai.uu.se/publications/download.html/9171064656.pdf?id=24688 go to page 198 for Cairo

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